La voix de la jeunesse s’est fait entendre à la COP30 grâce à la fédération « L’air et Moi » (FAEM). Le 15 novembre 2025, son fondateur, Victor-Hugo Espinosa, a plaidé pour une prise en compte des préoccupations des jeunes, souvent parmi les populations les plus vulnérables face aux effets du changement climatique, et a appelé les États à une solidarité environnementale renforcée.
Organisée à Belém depuis le 10 novembre 2025, la COP30 multiplie conférences officielles et side events. Dans ce cadre, la FAEM a présenté ses actions en faveur de la jeunesse et de la santé environnementale. Selon Victor-Hugo Espinosa, « la COP30 est la COP de la santé humaine, de la santé environnementale et de la santé de la planète ».
Le président-fondateur a détaillé les principaux axes d’action de la fédération :
- Déploiement gratuit de supports pédagogiques pour enfants, jeunes et responsables territoriaux.
- Développement d’un réseau de micro-capteurs open source et open data, en partenariat avec AtmoSud (France).
- Création et accompagnement d’Observatoires de l’Air et du Climat dans plusieurs pays.
- Formation des élus et responsables publics pour renforcer leurs compétences en politiques Air, Climat et Santé et les aider à passer à l’action localement.
Présente dans de nombreux pays, la FAEM dispose d’antennes actives au Burundi, en Guinée, en Côte d’Ivoire, en RDC, au Maroc, en Italie, au Liban, au Mali, au Bénin et au Cameroun, renforçant ainsi son réseau international de jeunes engagés pour le climat.
Avec cette initiative, la fédération réaffirme le rôle central de la jeunesse dans la lutte contre le changement climatique et la promotion de la santé environnementale, un enjeu crucial pour l’avenir de la planète.
Mael Espoir