La coopération entre la Côte d’Ivoire et le Japon s’est une nouvelle fois renforcée avec la signature, ce vendredi 20 février 2026, d’un accord de don d’un montant de 1,618 milliard de yens, équivalant à environ 6,5 milliards de FCFA. Ce financement est destiné au Projet d’amélioration des équipements d’entretien routier dans le Grand Abidjan, une initiative visant à répondre aux défis croissants de mobilité dans la capitale économique ivoirienne.
L’accord a été signé lors d’une cérémonie officielle réunissant la Ministre d’État, Ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Nialé Kaba, représentant le Gouvernement ivoirien, et l’Ambassadeur du Japon en Côte d’Ivoire, Gomakubo Junji. La présence du Ministre des Infrastructures et de l’Entretien routier, Hien Sié, a souligné l’importance stratégique accordée à ce projet pour le développement urbain d’Abidjan.
Le don japonais sera mis en œuvre par l’Agence japonaise de coopération internationale. Il permettra l’acquisition d’équipements modernes et de services spécialisés destinés à améliorer l’entretien du réseau routier, contribuant ainsi à prolonger la durée de vie des infrastructures et à renforcer la sécurité des usagers.
Au cours de la cérémonie, Nialé Kaba a salué la constance et la qualité du partenariat entre la Côte d’Ivoire et le Japon. Elle a assuré que les autorités ivoiriennes veilleront à une gestion transparente et efficace des ressources mises à disposition, afin de garantir l’impact durable de ce projet au profit des populations du Grand Abidjan.
De son côté, l’Ambassadeur du Japon a mis en avant la dimension stratégique de ce financement, conçu pour améliorer la fluidité du trafic et soutenir la dynamique économique de la métropole abidjanaise. Il a rappelé que cette initiative s’inscrit dans la continuité des actions japonaises en faveur des infrastructures en Côte d’Ivoire, à l’image du Pont de l’Amitié Japon–Côte d’Ivoire « Shinzo Abe ».
À travers cet accord, le Japon réaffirme son engagement à accompagner la Côte d’Ivoire dans la modernisation de ses infrastructures et le renforcement de sa résilience urbaine. Cette nouvelle étape de la coopération bilatérale vient consolider des relations diplomatiques fondées sur la confiance, l’amitié et la recherche d’un développement durable partagé.
Mael Espoir